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Dove Self Esteem Project

Dove contribue à une estime de soi durable

Stacie dans le cadre du projet dove pour l’estime de soi, nous explique pourquoi il est important pour les adolescents d'accepter leur corps. Au-delà des « selfies », c'est une affaire de confiance en soi.

J'ai travaillé et vécu de par le monde, créé et réalisé des programmes pour promouvoir et encourager les comportements sains. Américaine, j'ai commencé ma carrière en travaillant pour le gouvernement de l'État d'Oregon. Les projets concernaient l'école et la santé des adolescents.

Puis j'ai aussi travaillé avec des ONG en Inde. Nous avons étudié des aspects du HIV/SIDA ainsi que la santé globale dans les écoles. Il y a neuf mois, j'ai rejoint Dove. Je participe à la création et à la mise en œuvre d'outils pour promouvoir l'acceptation positive du corps et l'estime de soi chez les jeunes du monde entier.

Dove Self Esteem Project
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La diversité de la beauté

Depuis près de 60 ans, Dove encourage les femmes à voir dans la beauté une source de confiance plutôt que d'anxiété. Nous ne croyons pas à une définition étroite de la beauté. Nos campagnes publicitaires mettent en scène de vraies femmes.

Pour nous en tant que marque et pour Unilever en tant qu'entreprise, il est très important de poursuivre un but social.

Le projet Dove pour l’Estime de Soi, lancé en 2004, s'inscrit dans cette perspective. Il traduit nos principes dans la pratique : nous tentons de prévenir l'anxiété liée à l'apparence physique. Jusqu'à présent, nous avons touché plus de 20 millions de jeunes dans 138 pays. Et d'ici 2020, nous espérons doubler ce chiffre.

L'importance de l'acceptation du corps

Des recherches menées sur une période de 12 ans le montrent : c'est quand les jeunes filles arrivent à l'adolescence que les problèmes d'image commencent. Pour notre dernier rapport « Dove Global Beauty and Confidence », nous avons interrogé 10.500 jeunes filles de 13 pays.

Il apparaît que 8 filles sur 10, lorsqu'elles acceptent mal leur corps, participent moins aux activités importantes de la vie quotidienne. Elles ont moins de contacts avec leurs amis et leurs proches si elles n'aiment pas leur apparence extérieure.

On observe aussi que 7 filles sur 10 mettent leur santé en danger, par exemple en cessant de s'alimenter ou en omettant de consulter le médecin en cas de besoin.

Ces chiffres se traduisent dans la vie quotidienne : les filles décrochent des sports d'équipe, développent des relations malsaines avec la nourriture et manquent de confiance pour lever le doigt en classe.

Des outils qui font une différence

Depuis 12 ans que nous travaillons sur le programme, nous avons cherché à créer des outils à base factuelle. Nous les testons, nous les mesurons et nous les essayons pour vérifier leur impact positif.

Nous collaborons avec des experts universitaires indépendants – notamment des psychologues comme ceux du Centre for Appearance Research (CAR) à la University of the West of England (UWE) – pour mettre en place des ressources à base factuelle qui nous permettront d'impliquer et de soutenir les jeunes âgés de 7 à 17 ans. L'efficacité de ces ressources dans la promotion de l'acceptation de soi est scientifiquement établie.

Nous avons pu mettre au point des outils éducatifs, par exemple ce film qui attire l'attention sur notre tendance naturelle à la concurrence et à la comparaison – vouloir quelque chose ou vouloir être quelque chose que nous ne sommes pas. Parallèlement, nous proposons aux jeunes des techniques simples pour les aider à réaliser que si le look est important, la personnalité ne se limite pas à l'apparence extérieure.

Dans le projet pour l’Estime de Soi, par exemple, nous demandons aux jeunes de commenter le message d'un ami sur un réseau social, un message qui ne concerne pas l'apparence mais autre chose, où cet ami se trouve, ce qu'il fait. C'est très simple, mais cela marche.

Générer un impact à grande échelle

Depuis que je participe au projet, ma priorité va et elle ira toujours à l'éducation et à la promotion. Comment puis-je utiliser ces outils de qualité et les déployer à grande échelle, avec un bon impact et un coût maîtrisé ?

Nous cherchons des moyens pour créer des relais. Par exemple, nous apportons des outils et des formations aux professeurs de sciences et de maths qui veulent participer au projet, mais souhaitent une bonne préparation.

Nous adaptons aussi les contenus aux spécificités locales afin de prendre en compte les différences culturelles et la conception que chacun se fait de la beauté. Par exemple, nous nous penchons sur les aspects propres aux pays musulmans, ou sur la façon dont l'image du corps est perçue par les jeunes en Inde, par rapport au Royaume-Uni et aux États-Unis ou à l'Afrique.

La marque en profite-t-elle ?

J'entends déjà les cyniques qui voient dans les programmes de santé conduits par les entreprises des moyens pour vendre plus. D'accord, Unilever est une entreprise commerciale, pas une œuvre caritative.

Mais à de nombreux égards, c'est ce qui fait la durabilité du projet Dove pour l’Estime de Soi et des autres programmes Unilever. La marque Dove veut créer un monde où la beauté soit source de confiance plutôt que d'anxiété. À cette fin, elle met en avant la Mission sociale de Dove : aider la nouvelle génération à grandir dans un rapport positif avec son apparence physique et à développer tout son potentiel.

Cela fait partie de l'éthique de Unilever et de Dove de poursuivre un but social et d'exercer un impact positif. Nos consommateurs aiment Dove pour cette raison, en plus des qualités du produit.

Au stade actuel, les workshops Dove d'estime de soi ont été organisés dans 138 pays. Début octobre, des employés bénévoles d’Unilever sont allés plus loin en conduisant les workshops dans des écoles du monde entier, en préparation au 11 octobre, la Journée internationale de la Fille.

Est-ce que cela marche ?

OUI. Vous ne vous attendiez pas à entendre une autre réponse. Mais ne me croyez pas sur parole.

Notre programme est accessible aux scouts masculins et féminins dans le monde (WAGGGS). Il a donné à Angeli Siladan, une guide philippine, assez de confiance en elle pour prendre la parole devant la conférence Women Deliver de cette année et y évoquer l'importance de l'acceptation du corps.

Garçons et filles, des scouts du monde entier ont participé au programme Free Being Me (www.free-being-me.org). Ils ont agi pour sensibiliser au problème de l'acceptation du corps au niveau local, national et global.

Les résultats se voient aussi dans ce que nous faisons avec WAGGGS pour marquer la Journée internationale de la Fille du 11 octobre. Les filles pourront gagner un badge #TeamGirl en partageant leur action en faveur des objectifs globaux de l'ONU.

Personnellement, le programme m'a aidée à prononcer une allocution aux Nations Unies cette année. Avant de me lever pour prendre la parole, je me suis dit que c'était normal d’avoir le trac, d'accepter mes imperfections, parce qu'aucun membre du public n'était parfait. Je me suis dit que tout allait bien se passer. À la fin, tout s'est très bien passé. C'était génial.